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Coaching

  • La crise du milieu de la vie (CMV) : l’entrée dans un processus de passage

    Crise de la quarantaine, démon de midi ou encore syndrome du « nid vide », telles sont les expressions usuelles qui recouvrent une réalité universelle, quoique encore insuffisamment reconnue, celle de la crise du milieu de la vie (CMV).

    Véritable crise existentielle –à la fois psychologique et spirituelle-, cette crise de croissance est considérée comme la 2ème crise d’identité après celle de l’adolescence, ce qui fait qu’on la nomme parfois crise de la «maturescence».

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  • Oser être soi en entreprise

    sourire homme.jpgJean-Jacques a 35 ans. C’est un excellent professionnel dans sa partie. Pourtant, à chaque fois qu’il se rend en réunion avec des personnes d’un niveau hiérarchique supérieur, il se sent en difficulté. Dès que le manager le conteste ou porte un jugement à l’emporte-pièce (si si ça arrive encore !), il perd ses moyens et se justifie longuement, ce qui lui vaut d’impatienter son interlocuteur et de se placer en situation d’infériorité.

    Depuis peu, il se rend compte que cette situation est récurrente. Dans le précédent poste aussi, il se faisait rabrouer et n’était pas reconnu à sa juste valeur.

    La raison en est qu’il ne s’accorde lui même pas beaucoup de valeur à moins qu’il n’en accorde plus aux autres. Le résultat est là : il ne se positionne pas d’égal à égal et a du mal à faire sa place dans l’entreprise. Il a l’impression qu’il n’est pas complètement à la hauteur.

    En parlant avec moi, il réalise qu’il induit inconsciemment cette situation. Cette façon de réagir à l’environnement lui a sans doute été utile dans le passé, notamment enfant, pour s’adapter et être aimé par son entourage. Maintenant, ce comportement inconscient devient gênant. Il ressent le besoin de faire peau neuve et de se libérer des empreintes du passé.

    Il réalise qu’il veut toujours faire plaisir et néglige ses propres besoins. Je lui a parlé de la croyance limitante « fais plaisir » avec tout ce qu’elle implique et aussi du « sois parfait". Ca lui a bien parlé. Il réalise combien il a besoin d’être accompagné pour se défaire de mécanismes inconscients. Il sait aussi que le coaching est un pas sur le chemin mais qu’un stage intensif sur l’Estime de Soi lui ferait le plus grand bien. Toutefois, il n’est pas encore prêt à franchir le pas... mais l’idée commence à faire son chemin.

    Nous avons travaillé sa posture d’égal à égal et préparé sa future réunion. Du fait de son parcours, il a développé d’intéressantes qualités d’écoute, d’empathie, de collaboration. Autant de ressources qu’il va pouvoir se ré-approprier pour pouvoir trouver plus de plaisir à contribuer à l’évolution de son entreprise et de lui-même...

  • La double contrainte : si vous aimez, n'aimez pas

    bombe1.pngDouble contrainte, double lien, double entrave, double bind, double injonction, injonction paradoxale… Les expressions sont nombreuses pour qualifier des situations qui nous laissent souvent hagards et les bras ballants.

    Définition

    Issue des travaux de Grégory Bateson (1956) -qui posera les fondements des thérapies familiales et systémiques- la double contrainte désigne 2 messages ou 2 ordres contradictoires. On ne peut satisfaire l’un sans contrevenir au second. Ainsi, quelle que soit la réaction de celui qui les reçoit, il est forcément perdant.

    Pour l’illustrer, on cite souvent l’histoire de cette mère qui offre à son fils 2 cravates, l’une bleue, l’autre rouge. Pour recevoir sa mère quelque temps plus tard, le fils va mettre la cravate rouge ce qui lui vaudra d’entendre « Tu n’aimes pas la cravate bleue ! ». Le week-end suivant, pour lui faire plaisir, il met la cravate bleue et sa mère lui dit « Tu n’aimes donc pas la cravate rouge ! ». Il est donc toujours « perdant »

    La difficulté vient du fait que les messages antinomiques sont sur des plans différents : explicites et/ou implicites, verbaux et/ou non verbaux. Par exemple, un parent dit : « fais moi plaisir en étant brillant à l’école » mais le non verbal (ton, mimiques) indique que si l’enfant le dépasse, il en sera malheureux.

    On distingue la double contrainte de l’injonction paradoxale dans laquelle un seul ordre contient en lui-même sa propre contradiction. Exemple : « soyez spontané ! » car la spontanéité ne se décide pas, « Sois grand, mon petit » ou comme le propose A. Watzlawick « Ignorez ce panneau ».

    Particularités

    1. La double contrainte est opérante lorsque la relation est importante pour nous. Son intensité varie selon le lien affectif qui nous lie. Exemple : la maman dit à son enfant qui est tombé : « mais non tu n’as rien, tu n’as pas mal (car moi qui t’aime je sais ce que tu ressens) ». Il y a 2 messages contradictoires : le ressenti et le discours de la maman.
    2. Par ailleurs, on veut répondre de façon « adaptée » aux messages.
    3. On reçoit 2 messages contradictoires.
    4. On ne peut commenter les messages reçus.

    Effets sur l’individu

    • La double contrainte empêche toute prise de décision adaptée.
    • Elle génère des sentiments diffus de malaise, d’impuissance, de confusion des idées ou des affects. Elle donne le sentiment d’être en faute ou incompétent, d’être de trop ou spectateur de ce que l’on fait.
    • Elle entraîne la perte de confiance dans son ressenti.
    • Elle provoque des impasses relationnelles, un vécu de castration et des situations non gagnantes.
    • Elle peut rendre a-réactionnel (sans réaction).
    • Elle rend la situation « a priori » insoluble, inextricable.
    • Elle pourrait même bloquer l’énergie de vie.

    Lorsque la double contrainte entraîne fréquemment des sanctions (condamné si j’agis et condamné si je n’agis pas), elle conduirait à la psychose. En thérapie familiale, Karine Albernhe note que « la relation de double contrainte ne suppose ni tyran ni victime mais plutôt 2 tyrans-victimes car il est impossible de répondre à une double contrainte sinon par un message aussi paradoxal voire plus ». Par exemple, une mère gronde son enfant tout en lui souriant affectueusement. L’enfant ressentira un malaise qui provoquera une réaction ambiguë qui influera en retour sur celle de sa mère.

    Contexte

    Les messages paradoxaux émaillent notre vie quotidienne, dans tous les contextes (entreprise, couple, famille, groupes…). Il est donc difficile d’y échapper. Selon David Cooper (1978), d’un point de vue psychosociologique, c’est le propre de la Société que de créer des doubles contraintes en proclamant par exemple l’autonomie de l’individu tout en le maintenant dans un carcan. Dans le monde du travail, on en rencontre à foison avec des phrases du type « je veux que vous soyez productifs », mais sans contrepartie (en temps, en moyens ou en rémunération).

    Comment s’en sortir ?

    La capacité à se sortir d’une double contrainte dépend bien évidemment de l’âge et des ressources personnelles pour s’en sortir.

    Selon G. Bateson, la conséquence positive de la double contrainte est d’obliger l’individu à développer une « double perspective créative ».

    En clair, pour s’en sortir, l’individu est invité à :

    1. Repérer la double contrainte, en prendre conscience.
    2. Métacommuniquer et recadrer, autrement dit, communiquer sur la communication en dévoilant les non-dits, en relisant la situation à un niveau différent. Par exemple, communiquer sur l’absurdité d’une demande peut être une façon de la dépasser.
    3. Adopter un comportement différent : oser l’humour, la métaphore, la créativité, la spontanéité, s’impliquer, oser se révéler, oser être qui l’on est, faire différemment plutôt que davantage, etc… C’est une véritable prise de risque identitaire qui encourage à être créatif plutôt que réactif.

    Pour en revenir à l’histoire des cravates, cela pourrait consister à dire « Merci maman, tu viens de m’apprendre à être original car je vais porter désormais 2 cravates » (comme l’évoque Serge Villaverde). Tous les deux, pourraient ainsi rire et prendre du recul par rapport à l’absurdité de la situation.

    Et vous, les doubles contraintes, ça vous parle ?

    Bibliographie

    - « Les thérapies familiales systémiques » Karine Albernhe

    - « Double lien, schizophrénie et croissance. Grégory Bateson à Palo Alto » Jean-Claude Benoit, ERES 2000

  • Pourquoi un coaching ?

    question homme.pngSouvent source d'interrogations du type "est-ce de la thérapie ?" "est-ce une formation individuelle ?" "à quoi ça sert ?" etc... le coaching permet :

    • de prendre conscience de la situation actuelle grâce à l'écoute active du coach, son effet miroir, ses propositions de recadrage
    • de donner envie de changer
    • d'aider à trouver ses propres solutions par des apports théoriques, du feed-back, de l'aide à la décision
    • d'améliorer sa performance individuelle

    Le coach quant à lui s'engage à respecter ses engagements :

    • confidentialité
    • respect du coaché
    • honnêteté dans l'échange
    • exigence vis à vis du coaché pour favoriser ses changements

    Pour sa part, le coaché :

    • transmet toute information utile dans ce travail
    • s'investit dans l'action
    • adhère aux règles de fonctionnement et d'éthique

    En tant que coach, j'accompagne toute personne motivée par un changement soit en face à face (en Dordogne), soit par téléphone (cf note précédente sur ce blog : un coach au bout du fil).

    Pour toute information, me contacter au 06 84 07 18 10

  • France 2 et la CMV

    La CMV (crise du milieu de la vie) finirait-elle par ne plus être le secret le mieux gardé ? C’est ce que donne à penser l’émission de Delarue, prévue prochainement sur France 2.

    Sollicitée par une journaliste de France 2 pour donner quelques contacts de personnes ayant vécu la CMV, je découvre aussi la nécessité pour l’audiovisuel de pointer quelques cas spectaculaires avec changement radical de vie.

    Or, si la CMV peut effectivement amener à changer de métier et/ou de conjoint, elle amène surtout des changements en profondeur, une recherche de sens, une interrogation sur la vie, un passage à vide, voire un ralentissement du rythme de vie qui n’ont rien d’accrocheurs d’un point de vue médiatique. Et c’est là que réside le challenge que d’éclairer le spectateur sur une réalité humaine sans tomber dans la caricature, sans minimiser non plus, afin qu’en connaissance de cause cette étape de vie soit mieux vécue.

    N'hésitez pas à partager votre vécu de crise identitaire sur ce blog que ce soit de CMV ou pas !

  • Un coach au bout du fil

    sme0017.jpgLe mot « coaching » recouvre des approches, des méthodes, des formations complètement différentes. Je lui préfère le terme français            « d’accompagnement » qui induit une notion de cheminement sur une courte durée vers un objectif qu’il conviendra de clarifier ensemble. En effet, s'interroger seul amène parfois à faire du sur place...
    L’éloignement géographique ainsi que les contraintes de temps des personnes « accompagnées » m’ont rapidement invitée à mettre en place un accompagnement à distance s’appuyant sur les nouvelles technologies disponibles (téléphone, Skype, mail).

    Principaux bénéfices de l’accompagnement téléphonique  :

    • Gain de temps
    • Plus de périodes de disponibilité
    • Economie de transport
    • Accessibilité, même en cas d’éloignement géographique

    Comment ça marche ?
    En tant que coach, je pars du postulat que mon « accompagné » a des valeurs, des talents, des ressources (compétences, savoir être) et connaît mieux que quiconque le contexte dans lequel il évolue. Mon rôle consiste à (r)éveiller ses potentiels et à l’ouvrir vers de nouveaux « possibles » dans un contexte éthique et convivial.
    Je fais en sorte de favoriser la prise de conscience des comportements automatiques réducteurs tout autant que des talents et ressources. Ceci sert d’accélérateur au changement intérieur et à la mise en œuvre concrète de comportements nouveaux mieux adaptés au contexte.

    « Nul ne peut forcer quelqu’un à changer » ( M. Ferguson)

    La durée des séances est en général de 1 heure avec possibilité d’échanger des documents par mail entre les séances.

    Pourquoi se faire accompagner ?

    • Pour explorer et dépasser blocages et conflits,
    • Pour s’affirmer et prendre sa juste place,
    • Pour concilier vie professionnelle et vie personnelle.
    • Pour développer sa personnalité et ses ressources (confiance, créativité, adaptabilité),
    • Pour améliorer ses relations avec son environnement,
    • Pour mieux gérer la pression et le stress,
    • Pour décider d’une nouvelle orientation,
    • Pour élaborer ses propres solutions,
    • Pour redonner du sens à son activité professionnelle, etc…


    Combien ça coûte ?
    La première prise de contact d’environ 20 minutes est gratuite. Elle permet de préciser les modalités d’intervention et de fixer la date et l’heure du premier rendez-vous.
    Le tarif est ensuite de 100 € nets la séance. Le nombre de séances varie selon l’objectif à atteindre et le contexte (de 3 à 10 séances). Je prends en charge l’appel vers un poste fixe. Pour simplifier la logistique, vous pouvez payer en ligne sur ce blog grâce à paypal (colonne de droite).


    Comme le dit un proverbe chinois "La plus longue marche commence par le premier pas".

    Pour plus d'information, me contacter : 06 84 07 18 10 (de 9h à 18h30) en semaine.