Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Pour la Paix dans le monde

    marie pierre.JPGQuand il t'arrive quelque évènement désagréable et que tu sens monter en toi la colère, voilà ce qui se passe ...

    Si l'enfant que tu as été, n'a pas été reconnu par son père ou sa mère comme il l'aurait voulu, ou s'il a été trahi, la part blessée de cet enfant est à l'intérieur de toi et nécessite toute ton attention.

    En effet, il y aura toujours un évènement extérieur à toi qui réveillera, à un moment ou à un autre, cette douleur. L'adulte réagira alors, à la hauteur de la souffrance ou du manque de l'enfant.

    Et même si tes parents venaient aujourd'hui à te reconnaitre pour qui tu es, ça ne soulagerait pas l'enfant que tu as été et qui est encore présent à l'intérieur de toi.

    Ne cherche pas cette reconnaissance toute ta vie, mais occupe toi de la part blessée en toi, afin de ne plus souffrir et de ne plus demander aux autres de t'apporter ce que tu n'as pas eu ou de réparer ce qui a été cassé.

    Ainsi, tu ne souffriras plus quand tu rencontreras une situation similaire de non reconnaissance, de trahison ou de déni de toi. Et du coup tu ne le reprocheras plus à l'autre.

    Celui qui déclenche tes souffrances est là pour te montrer la part dont tu dois t'occuper.

    Ainsi tu comprendras que ce qui t'arrive c'est toi qui le crée.

    Prends donc soin de toi si tu ne veux pas souffrir par le comportement des autres.

    Fais donc la paix avec toi-même pour être en paix avec les autres car ils ne sont pour rien dans tes souffrances passées qui se réveillent aujourd'hui.

    Si tu ne veux pas avoir mal, soigne tes blessures car rendre les coups ou crier sa souffrance n'a jamais soulagé personne. Chaque coup donné c'est à toi que tu le donnes, c'est ainsi que tu payes peut-être aujourd'hui, un coup donné hier.

    Si chacun fait la paix à l'intérieur de lui, donc la paix avec lui même et arrête de projeter sur les autres ce qui lui arrive, alors la paix pourra régner autour de lui. Ainsi la paix sera dans le monde. Car ce n'est pas en rendant les coups reçus qu'on règle les problèmes. Jamais la guerre n’a amené la paix.

    Plus on guérit nos blessures, moins les évènements de la vie nous atteignent car la vie et les autres au travers de ces évènements, ne sont là que pour nous tester: ai-je encore mal ? Ai-je encore de la colère , de la rancune, de l'aigreur ? Et ça jusqu'à l'heure de notre mort.

    Pour celà il n'y a qu'une seule façon de guérir tes blessures, c'est de les retraverser avec ta conscience d'adulte, afin de libérer la charge émotionnelle, accumulée à cette époque enfantine, en l'exprimant enfin, dans un cadre sécure pour toi et pour les autres.

    C'est ainsi que tristesse, colère, peur...exprimés à la hauteur de ce que tu as vécu et enfin libérés, n'ont plus besoin des autres et d'évènements pour soulager ton enfant intérieur.

    écrit par ma complice et amie

    Marie-Pierre Bergerat - Médecin Psychothérapeute à Montauban (82)

    voir son blog : http://mieuxavecsoimieuxaveclesautres.hautetfort.com/



  • Conférence le 13 décembre à Périgueux : l’EFT un outil d'autonomie

    points eft femme sans legende.jpgPour ma dernière conférence de l’année, je vous donne rendez-vous


    le Vendredi 13 décembre à 20h30

    à ESPACE CORPS, rue des Francs Maçons, Périgueux (24)

    sur 

    L’EFT : un outil d’autonomie et de libération des émotions 


    Peu d’outils thérapeutiques peuvent paraître aussi simples que l’EFT (Emotional Freedom Technique).

    Pourtant, c’est un outil puissant au service d’un travail de libération personnelle de nos croyances, de nos émotions et même de certains symptômes. Un outil à portée de vos doigts !

    Vous y découvrirez ce qu’est l’EFT et comment le pratiquer à chaque fois que vous en ressentirez le besoin.

    Participation : 3 euros

    Réservation souhaitée : par mail sylviebergeron24@gmail.com

    A très bientôt.

    Sylvie B.