Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Image de soi

  • Il faut lâcher prise !

    Ca y est! J'ai décidé de lâcher prise, d'arrêter de vouloir tout contrôler, d'anticiper tout et de flipper dès que les choses ne se présentent pas comme prévu.

    J'ai lu un article sur le lâcher prise et ça m'a bien parlé. Moi, je suis une adepte du self-control ! Ca m'a rendu de grands services d'ailleurs. J'ai ainsi évité d'être trop agressive avec mon manager et d'envoyer tout péter !

    Léonie, ma grande amie, m'a dit : - Bernadette, tu envoies un message contradictoire à ton cerveau (une injonction paradoxale) en disant "il faut lâcher prise". Car si tu dis "il faut", tu contrôles. Et, justement, le lâcher prise, c'est tout le contraire. Décidément, ce truc n'est pas évident !

    Lire la suite

  • Vous avez dit « susceptible » ?

    Etre susceptible c’est se sentir blessé, vexé face aux propos ou aux attitudes des autres. Cela révèle une blessure narcissique ancienne : de ne pas avoir été aimé pour ce que l’on est, de ne pas avoir été valorisé, d’avoir été rejeté ou abandonné dans le passé voire humilié.

    « Tu devrais couper tes cheveux. Je suis sûr que cela t’irait bien dit Bertrand à son épouse Nicole en passant devant une affiche publicitaire. Elle le regarde, blêmit et se demande pourquoi il lui dit ça. Est-ce qu’elle est moche avec sa coupe au carré ? Est-ce qu’elle ne lui plaît déjà plus ? Elle se retient de lui faire une remarque et plonge dans le mutisme ce qui l’étonne. On ne peut rien te dire rétorque-t-il ! C’est usant à la fin. Nicole s’en veut de réagir ainsi mais ne sait pas comment faire autrement.»

    Cette blessure conduit à adopter des comportements inappropriés d’agressivité, de dévalorisation, de bouderie, d’autopunition et à ressentir des émotions douloureuses : honte, culpabilité, colère, tristesse.

    Lire la suite

  • La femme au chapeau violet !

    image de soi,corps,estime de soi,confiance en soiCette histoire a beaucoup circulé sur le net. Elle m'a parlé et je voulais la partager avec vous....

    Quand Elle se regarde dans son miroir:

     À 3 ans :

    Se regarde et voit une reine.

     À 8 ans :

    Se regarde et voit Cendrillon ou la Belle au bois Dormant.

     À 15 ans :
    Se regarde et voit Cendrillon, la belle au Bois Dormant, une actrice de cinéma. Ou bien , si elle est dans ses mauvais jours, se voit grosse, laide, pleine de boutons et dit "Maman, je ne peux pas aller à l'école comme ça !" .

     À 20 ans :

    Se regarde et se voit trop grosse/trop mince, trop petite/trop grande, les cheveux trop raides/trop frisés, mais décide de sortir quand même!

     À 30 ans :

    Se regarde et se voit trop grosse/trop mince, trop petite/trop grande, les cheveux trop raides/trop frisés, mais décide qu'elle n'a pas le temps de les arranger et sort quand même !

     À 40 ans :

    Se regarde et se voit trop grosse/trop mince, trop petite/trop grande, les cheveux trop raides/trop frisés mais se dit qu'au moins elle est propre et sort quand même !

     À 50 ans :

    Se regarde et se dit : "C'est moi", sourit et sort où bon lui semble !

     À 60 ans :

    Se regarde, se dit que bien des gens ne peuvent même plus se voir dans le miroir, sourit, sort et va conquérir le monde !

     À 70 ans :

    Se regarde et voit l'expérience, l'habileté... Elle sourit et sort profiter de la vie !

     À 80 ans :
    Ne se regarde plus autant dans le miroir, met son petit chapeau violet et sort juste pour le plaisir de voir le monde !

    Et si chacun(e) prennait son petit chapeau violet plus tôt !

  • Aimer son corps et le lui dire !

    corps,image,outil d'incarnation,mode,outil relationnel,soins du corpsNous avons de drôles de rapport avec notre corps !

    Soit nous le soumettons à des régimes, nous l'engonçons dans des vêtements sensés le rendre plus séduisant, bien que parfois inconfortables. Nous le soumettons à une discipline de fer pour qu'il soit conforme aux critères que nous avons adoptés ou subis ;

    Soit nous l'oublions, nous le gavons ou le privons de nourriture, de sommeil, de repos, et de soins, nous le saturons de produits ou d'ambiances toxiques pour son équilibre.

    Et lorsqu'un jour il nous lâche, nous sommes tout surpris, voire en colère contre lui. Comment ? Lui, sensé fonctionner sans que nous y pensions, nous fait défaut ? Quelle sombre fatalité, quelle injustice !

    Pourtant, il est là depuis le début de notre vie sur Terre et nous avons appris à fonctionner avec la "machine" qui est la nôtre (optimale ou pas). Une machine subtile et pour tout dire incroyable, capable de nous procurer des sensations, des émotions et de nous mettre en relation avec le monde ! Une machine, véritable outil d'incarnation, pour expérimenter la Vie.

    Certains courants spirituels ont pu faire penser qu'il fallait l'oublier, le contraindre. Certaines modes ont pu nous amener à le malmener pour "paraître" ce que nous ne sommes pas ou plus (jeunes, minces...).

    corps,image,outil d'incarnation,mode,outil relationnel,soins du corpsLa justesse est à chercher individuellement : Prendre soin de son corps comme si c'était notre meilleur ami (c'est le cas !) et surtout l'aimer, tel qu'il est. Le remercier pour ce qu'il nous permet de vivre, le choucouter pour qu'il continuer à fonctionner au mieux (exercice, alimentation saine, massages...) et qu'il sente que nous l'aimons ! Le mettre en valeur, non pour sacrifier aux caprices de la mode, mais pour rendre hommage à la Vie et à l'Etre qui l'habite. Trouver les couleurs et les formes dont les vibrations s'harmonisent avec les siennes ! S'adapter à ses capacités et à son vieillissement, avec respect et bienveillance. Revisiter les croyances à son propos et stopper le discours de dénigrement intérieur (car il se nourrit aussi de nos pensées). Et l'aimer jusqu'au bout, jusqu'à ce qu'un jour final, nous le laissions reconnaissants derrière nous...

  • Que faisons-nous de nos talents ?

    enfant peinture.jpgManon est triste. Contrairement à son frère qui sait jouer du piano de façon incroyable et à sa soeur qui est une pointure dans le monde du jeu d'échecs, elle ne sait rien faire de spécial. Elle se trouve fade et sans intérêt ! - "Je n'ai aucun talent", se lamente-t-elle...

    Pourtant, Manon a bien des talents qu'elle ignore ou qu'elle n'a pas encore développés. Par exemple, elle attire les confidences de ses amies. Elle a cette capacité d'écoute et de bienveillance qui attire à elle tous ceux qui l'entourent. Par exemple encore, elle a cette virtuosité d'organiser des pique-niques moquettes avec ses copines qui font parler d'eux bien longtemps. Elle sait mettre du rire et de la bonne humeur partout où elle passe et auprès d'elle, chacun se sent important et repart revigoré.

    C'est que Manon n'a pas bien compris ce qu'est un talent ! Ce n'est pas nécessairement une qualité artistique ou un classement particulier. C'est quelque chose qu'elle sait faire comme elle respire et que ceux qui l'observent et la connaissent trouvent super. C'est quelque chose auquel elle ne peut donner de la valeur parce que, pour elle, c'est facile ! C'est sa petite note à elle, ce qu'elle donne au monde et que personne n'a exactement à l'identique...

    Comme dans la parabole des talents, il ne sert à rien d'ignorer ou de minimiser nos talents. Bien au contraire, c'est en les reconnaissant et en les faisant croître que nous nous sentons réellement animés, vivants et connectés au monde qui nous entoure.

    Et vous ? Quels sont vos talents ? Que faites-vous facilement et avec élégance et brio ? Si vous n'en avez pas la moindre idée, je vous invite à poser la question à ceux qui vous connaissent. En général, eux le savent. Ils peuvent vous dire ce que vous faites facilement et qu'éventuellement ils vous envient ! Votre capacité de synthèse, votre sens de l'humour, votre capacité à raconter des histoires, votre don pour connecter les personnes entre elles, votre sens de la récupération et de la transformation des objets...