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Traumatismes

  • Conte de la petite Lily qui voulait juste qu'on l'aime

    Lily est une petite fille de 6 ans un petit peu triste. Un petit peu triste comme savent l’être les petites filles qui n’ont plus leur papa près d’elle. Un jour, son papa et sa maman se sont disputés et puis, du jour au lendemain, ils se sont quittés. Lily est restée avec maman. Au début, Lily a cru que papa reviendrait, que c’était une comédie que tous les deux se faisaient. « Comédie », c’est le mot que maman emploie quand elle, Lily, ne veut pas manger sa soupe par exemple. Alors, maman dit : « arrête de faire la comédie, Lily».

    Finalement, papa n’est pas revenu et maman est restée seule quelque temps jusqu’à ce qu’elle annonce qu’elle avait un nouvel amoureux. Lily trouve ça drôle que maman ait un amoureux parce que d’habitude, les amoureux c’est pour les jeunes. Enfin, maman dit qu’elle est encore jeune, mais quand même.

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  • Le culte de ses ancêtres. Et si ça avait toujours du sens ?

    Autrefois, et même encore aujourd’hui dans certaines tribus, les vivants honoraient leurs ancêtres chaque jour. En France, il nous reste la Toussaint. Pour certains, c’est un rituel que d’aller sur les tombes familiales, de les désherber et d’y déposer un pot de fleurs et éventuellement d'y prier. Le sens que chacun y met est variable : sens du devoir, fidélité, obligation sociale, culte religieux, nostalgie…

    Pourtant, reconnaître ses ancêtres reste d’actualité car nos ancêtres nous habitent, nous animent et tapent à la porte de nos inconscients s’ils se sentent exclus. Toute exclusion du clan familial porte en elle la graine de la malédiction. Comme le dit B. Hellinger « Nul ne peut être exclu du clan ! ».

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  • Les abus laissent une trace dans notre ADN sur 3 générations

    Les chercheurs viennent d'identifier la trace des abus (maltraitance, abus sexuel,etc) dans notre ADN. 
    Voici une courte vidéo qui met en évidence le fruit de leurs recherches (cliquez sur le lien bleu ci-dessous).

    Des chercheurs de l'Unige ont découvert que les abus laissent une trace biologique dans l'ADN des victimes - tsr.ch - vidéo - info - 19:30 le journal.

    Emission sur rts.ch sur les abus

    Ceci conforte également les observations faites en constellations familiales précisant que les plus jeunes portent les blessures de leurs ancêtres.

    marquage adn des traumatismes,biologie,victime d’abus,intérêt de la thérapie

    Bonne nouvelle, les thérapies et les constellations familiales permettent d'en modifier la trace !

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  • L’histoire de Roberte qui voulait pacifier son abandon

    femme souriante.jpgRoberte a 40 ans. C'est une belle femme dans la plénitude de sa maturité. Quand on la voit s'activer, on se dit que c'est une femme forte, dynamique et enviable. A y regarder de plus près, il arrive parfois que son regard se voile de tristesse et de mélancolie. Mais ce regard, elle évite de le laisser paraître lorsqu'elle est entourée.

    Sa blessure est profonde. C'est celle de l'abandon. Abandonnée à sa naissance par sa mère devant un orphelinat, elle garde de cette rupture prématurée l'idée qu'elle n'a pas de valeur, qu'elle a quelque chose qui cloche. Alors, elle se démène pour montrer au monde qu'elle est utile et qu'elle peut contribuer. Mais la blessure revient par vagues. Elle n'a d'ailleurs pas choisi d'avoir d'enfants. Que pourrait-elle transmettre d'une histoire qu'elle ne connaît pas.

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  • L’histoire de Clotilde qui ne connaissait pas sa valeur

    MC900341859.JPGClotilde a 22 ans. Son petit nez retroussé et ses taches de rousseur lui valent souvent des remarques moqueuses de ses camarades de promo. « T'as pris le soleil derrière une passoire ! » ou « Tu joues de la trompette sans instrument ? ». Clotilde sourit bravement, mais ça la vexe. Déjà que depuis toujours elle a entendu ses parents lui seriner « Je ne sais pas comment tu te débrouilles ma pauvre fille, mais t'es toujours mal fagottée. Regarde ta sœur et prends exemple  ! ».  Des efforts, elle en a fait des tonnes. Pour être bonne en classe, réussir son concours. Tantôt elle était la meilleure et là elle se sentait exister, tantôt elle rejoignait le peloton des « corrects» et alors là le moral était en berne. C'est d'ailleurs ça son problème si elle y pense. Si elle se compare aux autres, elle n'est jamais assez bien. Trop ceci ou pas assez cela. C'est fatigant à la fin ! En même temps, si elle ne se compare à personne elle ne sait pas ce qu'elle vaut. Étrange ! N'aurait-elle pas de valeur en tant que telle ? Et si elle en avait une ce serait quoi ?

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  • Croyance limitante « Fais plaisir"

    Je vous invite à poursuivre votre découverte des croyances limitantes en ECOUTANT l'audio ci-après qui aborde la croyance limitante "FAIS PLAISIR". 



    podcast

    Pour ceux qui préfèrent la lecture, vous trouverez ci-après la retranscription de cet audio.

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