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Stress

  • Il faut lâcher prise !

    Ca y est! J'ai décidé de lâcher prise, d'arrêter de vouloir tout contrôler, d'anticiper tout et de flipper dès que les choses ne se présentent pas comme prévu.

    J'ai lu un article sur le lâcher prise et ça m'a bien parlé. Moi, je suis une adepte du self-control ! Ca m'a rendu de grands services d'ailleurs. J'ai ainsi évité d'être trop agressive avec mon manager et d'envoyer tout péter !

    Léonie, ma grande amie, m'a dit : - Bernadette, tu envoies un message contradictoire à ton cerveau (une injonction paradoxale) en disant "il faut lâcher prise". Car si tu dis "il faut", tu contrôles. Et, justement, le lâcher prise, c'est tout le contraire. Décidément, ce truc n'est pas évident !

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  • Se décider pour un stage - pas si facile

    question1.pngCa y est, j’ai pris la décision de passer à la vitesse supérieure et de faire un stage. Comment, ils disent déjà ? Un stage de développement personnel ou un stage d’épanouissement personnel. Enfin, pour l’épanouissement, je verrai plus tard.... Si ça marche !

    Et d’abord, comment savoir si ça va marcher pour moi. J’ai déjà lu plein de bouquins sur l’affirmation de soi, sur la gestion du stress, sur l’ouverture de ma conscience et j’en suis toujours au même point. Pas tout à fait quand même ! Car, je dois reconnaître que maintenant je comprends mieux. Bon, je comprends, mais cela n’a pas énormément changé ma vie. Je comprends ce qui se passe et pourtant je revis certains schémas qui sont plus que répétitifs.

    Alors, un stage. Oui. Ca pourrait m’être utile. Mais alors là, le problème qui se pose, c’est comment choisir et avec qui ? Je ne connais personne qui en ait fait un. Et dans Psychologies Magazine ou Biocontact il y a plein d’adresses et de noms plus pompeux que les autres. Pourtant, si ça se trouve c’est bien.

    Heureusement, maintenant, je peux surfer sur internet et me renseigner sur les formateurs et sur le contenu ou les méthodes du stage et ça me donne déjà une ambiance. J’ai même trouvé des sites où il y a des témoignages et des vidéos. Alors, là ça me va bien car je peux faire jouer mon intuition et sentir si j’ai envie de travailler ou pas avec eux.

    Y a plus qu’à choisir !

  • Caroline, accro à son i-phone ?

     

    tel addiction4.jpgCaroline a 24 ans. Elle est étudiante en lettres et a de nombreux amis qu’elle voit régulièrement. A chaque fois qu’elle les quitte, elle leur envoie -grâce son i-phone- des SMS capitaux comme « c’était cool hein ! » « on se voit demain » « tu fais quoi ? » « je suis trop vénère de bosser ce soir » ou des MMS d’elle en train de réviser avec son chat sur le clavier. Une façon de rester en contact avec sa tribu. Rien de grave quoi ! Ca lui permet aussi de se la péter devant les copines. Une façon de montrer : « Il y a des gens qui m’aiment moi ! ».

    Lorsqu’elle est avec ses proches, elle reçoit des SMS d’autres amis qui ne sont pas là. Alors, elle leur répond. Ça énerve ses parents qui se demandent s’il ne vaut pas mieux communiquer avec elle par mobile plutôt que de lui parler en direct ! Au moins, elle ne pourrait plus répondre à d’autres personnes en même temps… Quoique !

    Son téléphone bipe aussi pour qu’elle intervienne dans différents espaces virtuels qui nécessitent des actions régulières. Ce n’est pas compliqué, son i-phone reste toujours dans sa main, au cas où ! Tantôt, elle a les écouteurs sur les oreilles pour écouter de la musique, tantôt pour écouter/répondre aux messages. Elle dégaine plus vite que son ombre. Même quand elle se couche, le téléphone reste à portée d’œil et de main car il sert de réveil et, on ne sait jamais, quelqu’un pourrait lui envoyer un SMS avant qu’elle ne sombre dans le sommeil.

     

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    Seulement voilà ! Caroline est devenue tellement accro de son i-phone qu’elle ne sait plus ce que c’est que d’être avec elle-même, ce que c’est que la solitude. Elle a oublié ce que c’est que de rêvasser, de contacter ce vide régénérateur, source d’inspiration et d’intuition. Rester connectée lui permet de s’étourdir, de s’anesthésier et de ne plus ressentir ces pointes d’angoisse ou d’anxiété qui cherchent à s’exprimer. Elle ne sait plus être présente à ce qui se passe ici et maintenant, tant elle est morcelée dans différentes conversations ou univers virtuels. L’outil, certes très utile, a pris possession de son espace intérieur sans qu’elle s’en rende compte. Bien au contraire, elle n’y voit que des avantages ! C’est comme son père qui bosse 15 heures par jour sous prétexte d’assumer les charges de la famille. Elle sait bien que lui, c’est sûr, il est accro au travail. Elle, on ne l’y prendra pas !

  • Un coach au bout du fil

    sme0017.jpgLe mot « coaching » recouvre des approches, des méthodes, des formations complètement différentes. Je lui préfère le terme français            « d’accompagnement » qui induit une notion de cheminement sur une courte durée vers un objectif qu’il conviendra de clarifier ensemble. En effet, s'interroger seul amène parfois à faire du sur place...
    L’éloignement géographique ainsi que les contraintes de temps des personnes « accompagnées » m’ont rapidement invitée à mettre en place un accompagnement à distance s’appuyant sur les nouvelles technologies disponibles (téléphone, Skype, mail).

    Principaux bénéfices de l’accompagnement téléphonique  :

    • Gain de temps
    • Plus de périodes de disponibilité
    • Economie de transport
    • Accessibilité, même en cas d’éloignement géographique

    Comment ça marche ?
    En tant que coach, je pars du postulat que mon « accompagné » a des valeurs, des talents, des ressources (compétences, savoir être) et connaît mieux que quiconque le contexte dans lequel il évolue. Mon rôle consiste à (r)éveiller ses potentiels et à l’ouvrir vers de nouveaux « possibles » dans un contexte éthique et convivial.
    Je fais en sorte de favoriser la prise de conscience des comportements automatiques réducteurs tout autant que des talents et ressources. Ceci sert d’accélérateur au changement intérieur et à la mise en œuvre concrète de comportements nouveaux mieux adaptés au contexte.

    « Nul ne peut forcer quelqu’un à changer » ( M. Ferguson)

    La durée des séances est en général de 1 heure avec possibilité d’échanger des documents par mail entre les séances.

    Pourquoi se faire accompagner ?

    • Pour explorer et dépasser blocages et conflits,
    • Pour s’affirmer et prendre sa juste place,
    • Pour concilier vie professionnelle et vie personnelle.
    • Pour développer sa personnalité et ses ressources (confiance, créativité, adaptabilité),
    • Pour améliorer ses relations avec son environnement,
    • Pour mieux gérer la pression et le stress,
    • Pour décider d’une nouvelle orientation,
    • Pour élaborer ses propres solutions,
    • Pour redonner du sens à son activité professionnelle, etc…


    Combien ça coûte ?
    La première prise de contact d’environ 20 minutes est gratuite. Elle permet de préciser les modalités d’intervention et de fixer la date et l’heure du premier rendez-vous.
    Le tarif est ensuite de 100 € nets la séance. Le nombre de séances varie selon l’objectif à atteindre et le contexte (de 3 à 10 séances). Je prends en charge l’appel vers un poste fixe. Pour simplifier la logistique, vous pouvez payer en ligne sur ce blog grâce à paypal (colonne de droite).


    Comme le dit un proverbe chinois "La plus longue marche commence par le premier pas".

    Pour plus d'information, me contacter : 06 84 07 18 10 (de 9h à 18h30) en semaine.

  • Stage "Gérer son stress et ses émotions"

     

    cerveau.gifLa vie personnelle et professionnelle est largement pourvoyeuse de facteurs de stress.

    En entreprise, les chiffres parlent d’eux-mêmes : 72 % des salariés « souffrent » de stress (sondage CSA). Or, le stress a un coût en termes de dépenses de santé, d’absentéïsme, de baisse de qualité, etc… Cela représenterait en France 3% du PIB (soit 60 milliards d’euros).

    A titre personnel, le stress a un « coût » non négligeable en termes de qualité relationnelle, de bien-être et de santé (anxiété, déprime, dépression, problèmes de sommeil, de peau, de dos, etc…).

    Même si l’on considère que le stress permet de s’adapter au changement et aux pressions incontournables, il devient vital d’apprendre à le gérer plutôt que de le subir.

    Comment ?  en instaurant une juste distance entre le facteur stressant et soi. Cette stratégie fait tomber la pression, optimise l’adaptation et permet l’expression des ressources créatives de chacun.

    Gérer son stress, c’est prendre conscience du décalage entre nos représentations et la réalité. C’est apprendre à mieux se connaître, à définir ses priorités et à écouter et à gérer ses émotions. C’est sortir du sentiment d’impuissance…

    Je propose 2 formats de stages selon les disponibilités de chacun en 2009

    • 2 jours en week-end -  mai (9-10) - août (8-9) - octobre (24-25) ou
    • 3 h en soirée de 20h à 23h ou de 19h à 22h (5 ateliers au total avec le même groupe)

    Tarifs

    240 euros TTC pour les particuliers
    180 euros TTC pour les RMIstes ou les étudiants
    700 euros HT / personne pour les entreprises

    => autres dates sur demande.

    Bibliographie :

    • Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu'ils entreprennent de Stephen R. Covey
    • Guérir le stress, l'anxiété et la dépression sans médicaments ni psychanalyse de David Servan-Schreiber