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Psychothérapie

  • Le génogramme : outil en psychogénéalogie et parfois en constellations familiales

    arbre torduLe génogramme est la représentation visuelle de l’arbre familial. C'est l'outil de prédilection de la psychogénéalogie et de la thérapie familiale systémique. Il va bien au-delà de l’arbre généalogique conventionnel qui s’attache aux prénoms et noms, aux dates (de naissance, de mariage, de décès). Il intègre toutes les informations importantes sur chacun (accidents, maladies graves, professions,...) ainsi que les événements de vie douloureux (guerre, immigration, spoliation, faillite, abus sexuels, rôle pendant la guerre, enfants adultérins, etc.). Des codes sont utilisés pour représenter des hommes (carrés), des femmes (cercles), des liens de mariage, des séparations (double trait sur le lien), etc. et l’utilisation de la couleur permet de surlligner les similitudes de dates, de métiers, les événements traumatisants pour le clan, la place dans la fratrie, etc.

    La représentation visuelle permet rapidement de repérer les schémas de répétition, les loyautés invisibles, les messages cachés dans les prénoms, les adresses, les professions bien souvent réparatrices et les dynamiques à l’oeuvre en terme de constellations familiales.

     

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  • Empathes : des coeurs sur pattes!

    Les empathes sont arrivés dans ce monde en se demandant s’ils ne s’étaient pas trompés de planète! Ils ont du coeur. La souffrance des autres, la violence, les conflits, la cruauté envers les animaux ou les plus faibles, le manque de délicatesse, d’écoute et de compréhension constituent de grandes souffrances pour les empathes. Ils ont à coeur d’aider les autres, de rendre service, de soutenir les plus faibles. Or, il peut y avoir un grand décalage entre les valeurs qui sont les leurs et celles qu’ils observent chez les autres humains. La jalousie, l’envie, la moquerie, la" normalité sociale » dès lors qu’elle va à l’encontre de leur coeur, la sexualité débridée, la mode décadente, la musique déjantée, etc. ne riment pas avec la beauté, la bienveillance, le respect, la compassion qui animent ces êtres empathiques.

    Il leur faudra apprendre à poser de justes limites, à se protéger énergétiquement car ils ont tendance à être des éponges émotionnelles, à faire preuve de discernement pour ne pas être abusés. Voir à ce titre l’article sur les empathes face aux narcissiques

    Il leur faudra reconnaître leur propre valeur qui a souvent été moquée et dégradée et surtout faire preuve de discernement en écoutant leur coeur qui saura les guider vers les personnes et les situations qui leur conviennent et aussi les tenir éloignés des personnalités toxiques.

    Il leur faudra apprendre à s’aimer eux-mêmes et à n’aider que ceux qui le leur demandent, dans le respect de la loi du libre arbitre et de la loi du consentement.

    En effet, porter la souffrance de l’autre ne l’aide en rien et surtout le prive de la leçon de vie qui lui était proposée.

  • Qu'est-ce que la psychogénéalogie?

    La psychogénéalogie rassemble tout ce qui a trait aux « vieilles histoires de famille » sur plusieurs générations : dates anniversaires, secrets, traumatismes familiaux, situations irrésolues, cachées, etc…

    Et là, les motivations sont variées voire contradictoires :

    • soit chercher à savoir quels secrets familiaux se cachent dans l’arbre ;
    • soit craindre d’exhumer un fantôme du placard ;
    • soit chercher à connaître l’histoire de sa famille, rassembler les éléments connus pour comprendre les éléments inconnus, manquants, occultés et permettre ainsi de se situer dans l’arbre familial ;
    • soit reconstituer, par curiosité, l’histoire passée sans faire de lien avec sa propre histoire de vie.

    La personne qui consulte a une démarche active puisqu’elle doit recueillir des informations sur ses ascendants, notamment en interrogeant les personnes encore en vie. Il convient toujours d’être prêt à accueillir ce qui peut émerger de l’étude de son arbre et d’aborder avec respect et discernement les situations vécues par nos ancêtres. Le travail en psychogénéalogie peut être émotionnellement bousculant d’où l’importance d’être accompagné dans un cadre thérapeutique sécurisant, permettant l’intégration de certaines découvertes conscientes, pourtant présentes au niveau inconscient.

    La psychogénéalogie doit beaucoup à Anne Ancelin Shützenberger et plus particulièrement à ses travaux sur le syndrome anniversaire, c’est-à-dire la répétition autour de dates d’évènements (de décès, d’anniversaires, de mariage..). Il s’agit de prendre en compte les informations généalogiques disponibles (métiers, niveau social, maladies, accidents, histoires sentimentales..) le passé et le passif familial, les histoires de famille. Cela permet de situer l’origine de difficultés, de blocages, de mal-être… à partir d’informations : prénoms, dates, et autres évènements importants de l’histoire de la famille.

    Cela permet d’aboutir à l’élaboration d’un génogramme, que j’appelle arbre généalogique « intelligent », qui intègre les éléments factuels de chaque membre de la famille. Il met rapidement en lumière les similitudes, reproductions, syndromes anniversaires, etc et permet de travailler sur la libération des loyautés familiales limitantes. Il permet aussi de tirer toute la force des atouts de son « arbre ».

  • La crise du milieu de la vie (CMV) : l’entrée dans un processus de passage

    Crise de la quarantaine, démon de midi ou encore syndrome du « nid vide », telles sont les expressions usuelles qui recouvrent une réalité universelle, quoique encore insuffisamment reconnue, celle de la crise du milieu de la vie (CMV).

    Véritable crise existentielle –à la fois psychologique et spirituelle-, cette crise de croissance est considérée comme la 2ème crise d’identité après celle de l’adolescence, ce qui fait qu’on la nomme parfois crise de la «maturescence».

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  • Conte de la petite Lily qui voulait juste qu'on l'aime

    Lily est une petite fille de 6 ans un petit peu triste. Un petit peu triste comme savent l’être les petites filles qui n’ont plus leur papa près d’elle. Un jour, son papa et sa maman se sont disputés et puis, du jour au lendemain, ils se sont quittés. Lily est restée avec maman. Au début, Lily a cru que papa reviendrait, que c’était une comédie que tous les deux se faisaient. « Comédie », c’est le mot que maman emploie quand elle, Lily, ne veut pas manger sa soupe par exemple. Alors, maman dit : « arrête de faire la comédie, Lily».

    Finalement, papa n’est pas revenu et maman est restée seule quelque temps jusqu’à ce qu’elle annonce qu’elle avait un nouvel amoureux. Lily trouve ça drôle que maman ait un amoureux parce que d’habitude, les amoureux c’est pour les jeunes. Enfin, maman dit qu’elle est encore jeune, mais quand même.

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  • Continuer à aller mal : une façon de faire payer ses parents!

    Clémence est en colère. Une colère aussi vieille que ses cellules, une colère qu’elle connaît bien et qui la construite, une colère qui lui donne le droit d’être en colère contre tout ce qui la dérange : son patron, ses collaborateurs, son conjoint et même son chien !

    Clémence a bien des raisons d’être en colère. Elle a été maltraitée dans son enfance par son père et ne se souvient que des coups qu’elle a reçus, de la peur au ventre de ne pas savoir quand ils allaient tomber et pourquoi, du profond sentiment d’injustice qui alors l’habitait et l’habite toujours.

    Sa colère commence vraiment à lui poser problèmes. Ses collègues lui disent :  « on ne peut rien te dire, tu montes tout de suite dans les tours ! ». Son conjoint vient de poser un ultimatum : « si tu ne t’en occupes pas de cette colère, notre relation va mal se terminer. »

    Elle y a bien réfléchi, demandé discrètement quelques adresses autour d’elle et fait son choix au feeling. Grand saut dans l’inconnu pour sa première thérapie et la voilà face à son thérapeute (psycho quelque chose, elle ne sait plus), un homme qui plus est, qui commence ainsi :

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