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Un temps pour Soi - Page 5

  • Conséquence d’un accouchement diffiicile pour l’enfant!

    Voilà une dernière étude de cas et cette série d’échanges touchent bientôt à sa fin.  C'est un moment de partage qui se fermera pour s'ouvrir, pour certain(e)s, sur une formidable aventure d'un an avec la formation aux constellations familiales que j’anime en Dordogne.  Je me réjouis déjà de vous accueillir personnellement dès mars 2017 :-).

    En parlant de ça, j'ai oublié de vous dire que la formation est accessible en 9 mensualités confortables. Pour celles et ceux dont le coeur vibre pour cette aventure, votre rêve est à 2 doigts de devenir réalité.

    Pour en savoir plus, cliquez ici programme de la formation

    Pour les autres, ce n'est pas encore fini ;-) !  Je vous offre une dernière étude de cas sur "Comment prendre sa juste place dans la vie lorsque la mère a failli mourir en donnant la vie ».

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  • Impact des fausses couches sur la fratrie

    Et oui, perdre un enfant avant sa naissance a des conséquences !

    J’espère que la première étude de cas sur dyslexie et l’immigration vous a plu. Voici une autre situation que j’aborde avec beaucoup d’empathie car il s’agit des fausses-couches. En général, l’enfant de la fausse-couche est attendu par ses parents. Il commence par conséquent à compter avant même de naître.

    Étude de cas express : l’importance des fausses-couches.

    Renée (prénom fictif) ne trouve pas sa place, ni au travail, ni dans sa fratrie. Plusieurs postes lui sont passés sous le nez et elle n’a pas su se mettre en avant pour se donner une chance d’évoluer. Elle se sent inutile, comme si elle n’avait pas le droit d’exister.

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  • Qu'est-ce que la psychogénéalogie?

    La psychogénéalogie rassemble tout ce qui a trait aux « vieilles histoires de famille » sur plusieurs générations : dates anniversaires, secrets, traumatismes familiaux, situations irrésolues, cachées, etc…

    Et là, les motivations sont variées voire contradictoires :

    • soit chercher à savoir quels secrets familiaux se cachent dans l’arbre ;
    • soit craindre d’exhumer un fantôme du placard ;
    • soit chercher à connaître l’histoire de sa famille, rassembler les éléments connus pour comprendre les éléments inconnus, manquants, occultés et permettre ainsi de se situer dans l’arbre familial ;
    • soit reconstituer, par curiosité, l’histoire passée sans faire de lien avec sa propre histoire de vie.

    La personne qui consulte a une démarche active puisqu’elle doit recueillir des informations sur ses ascendants, notamment en interrogeant les personnes encore en vie. Il convient toujours d’être prêt à accueillir ce qui peut émerger de l’étude de son arbre et d’aborder avec respect et discernement les situations vécues par nos ancêtres. Le travail en psychogénéalogie peut être émotionnellement bousculant d’où l’importance d’être accompagné dans un cadre thérapeutique sécurisant, permettant l’intégration de certaines découvertes conscientes, pourtant présentes au niveau inconscient.

    La psychogénéalogie doit beaucoup à Anne Ancelin Shützenberger et plus particulièrement à ses travaux sur le syndrome anniversaire, c’est-à-dire la répétition autour de dates d’évènements (de décès, d’anniversaires, de mariage..). Il s’agit de prendre en compte les informations généalogiques disponibles (métiers, niveau social, maladies, accidents, histoires sentimentales..) le passé et le passif familial, les histoires de famille. Cela permet de situer l’origine de difficultés, de blocages, de mal-être… à partir d’informations : prénoms, dates, et autres évènements importants de l’histoire de la famille.

    Cela permet d’aboutir à l’élaboration d’un génogramme, que j’appelle arbre généalogique « intelligent », qui intègre les éléments factuels de chaque membre de la famille. Il met rapidement en lumière les similitudes, reproductions, syndromes anniversaires, etc et permet de travailler sur la libération des loyautés familiales limitantes. Il permet aussi de tirer toute la force des atouts de son « arbre ».

  • Voeux 2018

    Puisse l’année 2018 vous apporter...

     

    De vous aimer chaque jour un peu plus et de vous pardonner.

    D’aimer et d’honorer chaque forme de vie autour de vous, qu’elle soit humaine, animale, végétale ou minérale.

    De rendre grâce pour le cadeau de la vie, quelles que soient vos conditions de vie, car à un certain niveau de votre être, vous avez revendiqué d’être là, à cette période charnière d’évolution de l’Humanité et de la Terre.

    De faire les choix qui vous permettent d’évoluer vers la meilleure version de vous-même, irradiant vos pleins potentiels, bien que cela puisse vous amener à sortir de votre zone de sécurité, voire à déranger ceux qui connaissaient votre ancienne version !

    De développer votre discernement face aux informations souvent contradictoires qui nous sont proposées.

    D’écouter votre intuition et votre guidance intérieure, celle qui vient du cœur.

    De rire chaque jour.

    De mener à bien votre mission de vie sérieusement, sans vous prendre au sérieux !

    De continuer à apprendre, à rester ouvert à l’insolite et aux mystères de la Vie.

    De vivre en conscience en suivant votre Joie !

     

    De cœur à cœur.

    Sylvie B.

  • Conférence sur la Place de la Femme le 11 janvier 2018 - Brive

    Conférence sur

    La place de la Femme

    dans sa famille et dans son couple

     

    L’éclairage des constellations familiales

     

    Être une femme et prendre sa juste place dans le monde, dans son travail, dans son couple et dans sa famille d’origine… est loin d’être évident.

     

    Tout un programme, quand des loyautés invisibles viennent interférer sur l’expansion de l’être ; quand des attentes de transmission du « nom » ne sont pas satisfaites dans le clan ; quand l’enfant n’est pas du « bon sexe » ; quand l’homme n’a pas réglé la relation à sa mère ou avec de précédentes partenaires, etc.

     

    Nous aborderons les questions suivantes :

     

    • Comment la petite fille est-elle accueillie dans la famille ? Quelle est l'attente parentale ? Quelle place dans la fratrie ?
    • Comment la femme peut-elle prendre sa place dans son couple ? Quel est l’impact des précédents partenaires (les siens et ceux du conjoint) ?
    • Que signifie quitter sa famille d’origine ?
    • Comment mesurer l’importance des loyautés invisibles dans la lignée des femmes ?

     

    Si vous souhaitez en savoir plus sur la place de la femme dans sa famille d'origine et dans son couple, si vous souhaitez être éclairé(e) sur les croyances et les loyautés qui perdurent dans les lignées de femmes et comment s'en alléger, alors cette conférence est faite pour vous !

     

    Cette conférence s’adresse tout autant aux hommes qu’aux femmes. En effet, quand la femme trouve sa place, cela s’avère facilitant aussi pour l’homme.

     

    Rendez-vous donc au Centre Holistique, 1 bis Avenue de la Bastille à Brive-la-Gaillarde le :

     

    Jeudi 11 janvier 2018 à 19h30

     

    Durée : 2 heures Participation : 4 euros ----> Réservation souhaitée au 06 84 07 18 10

  • L'avortement : une blessure de l'âme!

    L’avortement : une blessure de l’âme aux conséquences multiples (et souvent masquées).

    Les femmes et les jeunes filles aujourd’hui ont la chance d’avoir accès aux moyens de contraception. Toutefois, il arrive que des « accidents » arrivent et qu’un enfant non-désiré consciemment vienne se nicher dans la matrice de la femme.

    C’est alors que des choix sont à poser :

    • garder l’enfant et réorganiser sa vie autour de son arrivée. Ceci peut amener un couple, qui n’était pas encore installé ensemble, à vivre sous le même toit ou encore à faire de nouveaux choix (d’études, professionnels, financiers, etc.) ;

     

    • faire un avortement ou IVG. Ce choix n’est pas neutre. Même s’il est assumé par les 2 partenaires, c’est la femme qui le vit dans sa chair et c’est elle qui en porte le poids et qui souvent se le fait payer inconsciemment par des mécanismes d’expiation :
      • autosabotage inconscient au niveau du couple actuel (problèmes de sexualité, conflits, rupture) ou interdit de créer un nouveau couple
      • difficultés  professionnelles : projets qui « avortent »
      • difficultés à s’autoriser à profiter des enfants vivants ou à s’autoriser une nouvelle grossesse
      • dépression, maladie, accidents ou addictions problématiques pour la santé, traduisant une dynamique « je te suis », etc.

    Et tout cela,  même quand la décision a été bien vécue et accompagnée par le partenaire. Tout ceci est évidemment majoré quand la décision est imposée (par les parents, le partenaire, etc). Les questions qui se posent :

    • comment la femme se voit-elle ou se vit-elle ?
    • quel regard porte-t-elle sur l’homme ? et sur l’enfant ?
    • comment l’homme voit-il la femme ? et l’enfant ?

    Les émotions sont très présentes : culpabilité, colère contre l’homme, tristesse. Quand je place une constellation de ce type, je constate que la femme ne peut regarder l’enfant et que l’homme est souvent dans le déni. L’enfant avorté ne peut partir et reste accroché à sa mère. Il a besoin d’être regardé car il est exclu.

    La constellation familiale propose de mettre en place le triangle : mère – enfant – père, et de pacifier chaque binôme. Enfin, si le couple est encore ensemble, l’idée est que les 2 « parents » portent ensemble la décision et l’enfant avorté dans leur coeur. S’il y a d’autres enfants, l’important est qu’il ne porte pas la culpabilité pour les parents.