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Sylvie Bergeron - Psychothérapie et constellations - Page 2

  • Oser être soi au travail

    Jean-Jacques a 35 ans. C’est un excellent professionnel dans sa partie. Pourtant, à chaque fois qu’il se rend en réunion avec des personnes d’un niveau hiérarchique supérieur, il se sent en difficulté. Dès que le manager le conteste ou porte un jugement à l’emporte-pièce (si si ça arrive encore !), il perd ses moyens et se justifie longuement, ce qui lui vaut d’impatienter son interlocuteur et de se placer en situation d’infériorité.

    Depuis peu, il se rend compte que cette situation est récurrente. Dans le précédent poste aussi, il se faisait rabrouer et n’était pas reconnu à sa juste valeur.

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  • La double contrainte : si vous aimez, n'aimez pas

    Double contrainte, double lien, double entrave, double bind, double injonction, injonction paradoxale… Les expressions sont nombreuses pour qualifier des situations qui nous laissent souvent hagards et les bras ballants.

    Définition

    Issue des travaux de Grégory Bateson (1956) -qui posera les fondements des thérapies familiales et systémiques- la double contrainte désigne 2 messages ou 2 ordres contradictoires. On ne peut satisfaire l’un sans contrevenir au second. Ainsi, quelle que soit la réaction de celui qui les reçoit, il est forcément perdant.

    Pour l’illustrer, on cite souvent l’histoire de cette mère qui offre à son fils 2 cravates, l’une bleue, l’autre rouge. Pour recevoir sa mère quelque temps plus tard, le fils va mettre la cravate rouge ce qui lui vaudra d’entendre « Tu n’aimes pas la cravate bleue ! ». Le week-end suivant, pour lui faire plaisir, il met la cravate bleue et sa mère lui dit « Tu n’aimes donc pas la cravate rouge ! ». Il est donc toujours « perdant »

    La difficulté vient du fait que les messages antinomiques sont sur des plans différents : explicites et/ou implicites, verbaux et/ou non verbaux. Par exemple, un parent dit : « fais moi plaisir en étant brillant à l’école » mais le non verbal (ton, mimiques) indique que si l’enfant le dépasse, il en sera malheureux.

    On distingue la double contrainte de l’injonction paradoxale dans laquelle un seul ordre contient en lui-même sa propre contradiction. Exemple : « soyez spontané ! » car la spontanéité ne se décide pas, « Sois grand, mon petit » ou comme le propose A. Watzlawick « Ignorez ce panneau ».

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  • La crise du milieu de la vie (CMV) : l’entrée dans un processus de passage

    Crise de la quarantaine, démon de midi ou encore syndrome du « nid vide », telles sont les expressions usuelles qui recouvrent une réalité universelle, quoique encore insuffisamment reconnue, celle de la crise du milieu de la vie (CMV).

    Véritable crise existentielle –à la fois psychologique et spirituelle-, cette crise de croissance est considérée comme la 2ème crise d’identité après celle de l’adolescence, ce qui fait qu’on la nomme parfois crise de la «maturescence».

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  • L’EMDR - Quesako ?

    Lorsqu’un événement difficile voire traumatique n’a pu être « digéré », il continue à avoir des incidences sur nos comportements, notre physiologie et notre vie en général : pensées obsédantes, troubles du sommeil, anxiété, difficultés de concentration, maladies de peau ou digestives, etc…

    L’EMDR consiste à retraiter l’information dysfonctionnelle par des stimulations sensorielles bilatérales et alternées (balayage devant les yeux, taping sur les genoux ou stimulations sonores) tout en étant guidé par un thérapeute dûment formé.

    Peu d’outils thérapeutiques ont fait couler autant d’encre que celui-ci. Son utilisation sur des Etats de Stress Post-Traumatiques (PTSD) ou sur des phobies, notamment, a donné des résultats jugés parfois spectaculaires.

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  • Caroline, accro à son i-phone ?

    Caroline a 24 ans. Elle est étudiante en lettres et a de nombreux amis qu’elle voit régulièrement. A chaque fois qu’elle les quitte, elle leur envoie -grâce son i-phone- des SMS capitaux comme « c’était cool hein ! » « on se voit demain » « tu fais quoi ? » « je suis trop vénère de bosser ce soir » ou des MMS d’elle en train de réviser avec son chat sur le clavier. Une façon de rester en contact avec sa tribu. Rien de grave quoi ! Ca lui permet aussi de se la péter devant les copines. Une façon de montrer : « Il y a des gens qui m’aiment moi ! ».

    Lorsqu’elle est avec ses proches, elle reçoit des SMS d’autres amis qui ne sont pas là. Alors, elle leur répond. Ça énerve ses parents qui se demandent s’il ne vaut pas mieux communiquer avec elle par mobile plutôt que de lui parler en direct ! Au moins, elle ne pourrait plus répondre à d’autres personnes en même temps… Quoique !

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    Son téléphone bipe aussi pour qu’elle intervienne dans différents espaces virtuels qui nécessitent des actions régulières. Ce n’est pas compliqué, son i-phone reste toujours dans sa main, au cas où ! Tantôt, elle a les écouteurs sur les oreilles pour écouter de la musique, tantôt pour écouter/répondre aux messages. Elle dégaine plus vite que son ombre. Même quand elle se couche, le téléphone reste à portée d’œil et de main car il sert de réveil et, on ne sait jamais, quelqu’un pourrait lui envoyer un SMS avant qu’elle ne sombre dans le sommeil.

     

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  • Quelle différence entre être « représentant » et « constellé » ?

    Chaque atelier de constellations familiales que j'organise sur 1 journée comporte 10 "constellés" et potentiellement 3 "représentants".

    La constellation familiale consiste à placer dans l'espace des personnes ou "représentants" qui vont se glisser dans la peau d'un membre de la famille, choisi en fonction de la problématique du "constellé". Ces "représentants" sont en général choisis au feeling par le "constellé".

    C'est la position, le sens du regard et la relation des "représentants", les uns par rapport aux autres, qui va apporter des informations (ressentis, sensations corporelles, émotions) et guider le travail du constellateur ou de la constellatrice, au service du "constellé".

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